A propos

Bonjour à toutes !

Si tu es arrivée sur cette page c’est sûrement que tu souhaites en savoir un peu plus sur le contenu de ce blog, je vais donc t’expliquer qui je suis, d’où je viens, pourquoi j’ai créé Zone de Boost et ce que tu pourras y trouver.

Moi c’est Elodie, ou Lin de mon surnom, 34 ans et j’habite à Paris depuis 2013.

Je suis l’heureuse propriétaire de ce qu’on appelle un « parcours professionnel atypique ». Concrètement, cela veut dire que j’ai fait beaucoup de choses dans ma vie, mais que je ne me suis pas spécialisée dans un domaine en particulier…Si ce n’est celui de ne pas me spécialiser !

Je n’ai pas fait de grandes études. J’avais un CAP esthétique cosmétique et un diplôme professionnel en management des unités bien-être (salons de beauté, thalasso etc.), qui m’ont permis de m’intégrer sur le marché du travail à l’âge de 20 ans, en tant qu’esthéticienne sur des bateaux de croisière pour une entreprise américaine. Je voulais voyager.

Vie active

Ce premier boulot sur les bateaux de croisières a été l’occasion de peaufiner ma pratique de l’anglais, d’atteindre un niveau bilingue et aussi de faire mes premières armes en management en atteignant le poste de SPA manager et formatrice à l’âge de 23 ans.

En 2004, j’ai voulu revenir vivre en France et me poser un peu chez moi, en Bretagne. La famille me manquait sur mon bateau 10 mois par an, je manquais les premiers pas de ma petite nièce et je commençais à souffrir du dos. J’ai raccroché, riche de merveilleux souvenirs et d’une expérience professionnelle pas commune.

Le marché du travail en esthétique dans ma ville n’était pas florissant, je me suis donc adaptée : extras de serveuse et plongeuse en restauration, CDD d’agent d’accueil de bord pour une compagnie de ferries France-Angleterre, directrice d’agence immobilière, conseillère en téléphonie mobile… Et c’est finalement en 2008 que j’ai retrouvé un CDI et intégré l’équipe d’un centre de formation en anglais en tant que conseillère pédagogique, assistante manager et responsable accueil, où je suis resté 4 ans.

En 2012, la situation ne me convenait plus : horaires de travail improbables, salaire minimum, pas de proposition d’évolution, condescendance de mon patron, il fallait que je me sorte de là.

Expatriation

J’ai donc postulé à un poste de SPA Business Manager…En Inde.

Comme entre-temps j’ai eu la chance de rencontrer l’homme de ma vie, ça a été une aventure à deux : nous avons vendu les meubles, rendu l’appartement en location, nous sommes pacsés en toute intimité un midi pour obtenir nos visas d’époux et j’ai donné ma démission.

En moins d’un mois nous atterrissions à l’aéroport de Bombay, sous une chaleur accablante, heureux, affolés et affrontant un choc des cultures que je n’aurais jamais pu imaginer.

La descente aux enfers

En octobre 2012, épuisés physiquement, moralement et financièrement, nous avons mis fin à l’expérience et nous sommes rentrés en France : il s’est passé 15 jours entre notre décision et notre départ/retour.

Nous avions tout perdu et nous sommes revenus avec nos quelques valises pour seul repère : plus de maison à nous, plus de travail, pas un sous en poche, pas d’aide financière puisque nous revenions d’expatriation avec un contrat de travail local non reconnu en France, nous sommes retournés vivre en couple chez mes parents à l’âge de 30 ans, dans une petite ville bretonne qui ne nous promettait pas de nous relever, mais qui nous a apporté un peu de sérénité.

Le nouveau départ

9 mois. C’est le temps qu’il nous aura fallu pour refaire surface, retrouver le sourire, nous sortir de cette situation et accoucher d’une solution. Monsieur a retrouvé du travail au seul endroit où nous avions juré de ne pas mettre les pieds : Paris.

La vie a un sens de l’humour parfois douteux, mais il faut savoir faire tomber les préjugés et les a priori quand on veut avancer.

Une fois installés dans notre 20 m2 meublé dans le 92, je trouvais du travail en 15 jours : un poste d’assistante de Secrétaire Général dans une association du secteur de l’industrie.

Au bout de 2 ans, mon poste s’était transformé en un poste hybride multi casquettes où j’étais responsable commerciale, responsable de l’organisation de 30 sessions de formations par an réparties sur toute la France et toujours assistante du Secrétaire Général.

J’en faisais de plus en plus, les propositions d’amélioration et d’innovation que je proposais en interne ne trouvaient pas écho et mon salaire lui ne bougeait pas, malgré mes demandes argumentées. J’ai donc décidé de ne pas me laisser abattre et de reprendre ma vie en main.

La prise de conscience

J’ai commencé à envoyer des CV sur des postes à responsabilités qui correspondaient à ce que je faisais déjà, mais beaucoup mieux payés, et j’ai eu la chance d’avoir des retours négatifs : cela m’a permis de voir que quelque chose n’allait pas !

J’ai continué avec un bilan de compétences (hors temps de travail) car je me rendais bien compte qu’il y avait un fossé entre le CAP esthétique au bas de mon CV et mon expérience professionnelle. Je savais qu’il fallait sûrement que je fasse quelque chose…Mais quoi ? Je ne passais pas les premières barrières de recrutement et sans entretien physique, impossible d’expliquer mon parcours et mes ambitions.

Le bilan de compétences m’a mené à une reprise d’études à l’université, en cours du soir, pour obtenir le niveau BAC, et ce n’était que le début d’un long et douloureux combat : demande de congé individuel de formation refusée par mon entreprise, reprise d’études en licence de lettres modernes à distance, échec, mise en place du dispositif VAE (validation des acquis de l’expérience) puis rupture conventionnelle suite au second refus de formation par mon entreprise en juillet 2017, après 4 ans de bons et loyaux services.

Et me voilà. Tu sais tout.

Alors pourquoi ce blog ?

Si la somme de mes expériences m’a appris une chose c’est que l’on peut TOUJOURS se relever, qu’un échec n’est pas un échec mais juste une expérience qui n’a pas donné le résultat rêvé, on a quand même appris quelque chose, il y a des solutions, il faut garder la tête haute et il faut surtout ne jamais s’arrêter de pédaler si on ne veut pas tomber !

J’ai 3 passions: l’écriture, les jeux vidéos et le développement personnel / la psychologie, que j’ai décidé d’allier pour créer le job de mes rêves et t’aider à construire ton coin de bonheur sur-mesure tout en t’amusant.

Je te propose des histoires interactives à jouer, dont tu es l’héroïne, et qui t’amèneront à faire un bout de chemin sur toi-même,

des jeux de plateaux, de cartes pour te découvrir et tracer ton chemin,

des activités créatrices pour retrouver ton âme d’enfant débordante d’imagination.

 

Je te souhaite bienvenue dans ta Zone de Boost,

Amicalement,

Elodie.

Faites circuler!