TCC, colère et Amour

TCC, colère et Amour

Dans cet épisode de la psychologie en mode ludique avec Lisa, nous abordons les TCC (thérapies cognitives et comportementales), la colère et l’amour, ainsi que les relations entre comportements amoureux à l’âge adulte et enfance.

 

C’est quoi, les TCC?

Les TCC, ou thérapie cognitives et comportementales, s’intéressent aux souffrances visibles pouvant survenir dans notre vie.

Certaines pensées et croyances que nous cultivons sur nous-même au quotidien peuvent nous amener à développer des comportements handicapants comme des tocs, des phobies, des dépendances ou encore des dépressions.

Les TCC sont ce que l’on appelle des thérapies brèves et sont conduites par des thérapeutes spécialisés.

L’objectif est de développer, à l’aide du thérapeute, de nouveaux comportements, en allant chercher quels sont les éléments déclencheurs des comportements que nous souhaitons modifier et en analysant les pensées intérieures qui accompagnent ces comportements handicapants.

Une fois que le système de pensé et les réactions associées ont été déterminés, on élabore un nouveau système de pensé et on fixe de nouveaux objectifs visant à modifier notre comportement.

La colère

Bien que la colère soit une émotion naturelle jouant un rôle très important dans nos relations avec les autres, les TCC peuvent être très efficaces pour apprendre à mieux gérer notre colère et nos peurs.

La colère peut déclencher plusieurs types de comportement, allant de l’agression passive, comme ignorer une personne, à la violence incontrôlée.

Les personnes dépressives sont d’avantages exposées à la colère, de même que la tristesse et le chagrin peuvent également y mener.

Nous avons tous expérimenté ce sentiment de cocotte-minute : plus nous réfrénons notre colère, plus elle augmente, et nous finissons par exploser.

La colère n’est pas nécessairement destructrice si elle s’exprime de façon appropriée et constructive. Les enfants qui expriment correctement leur colère ont par exemple moins de problèmes émotionnels et sociaux à l’âge adulte.

Afin de mieux contrôler nos réactions face à ce sentiment complexe, les TCC permettent, en outre, de modifier notre manière d’évaluer une situation, car, très souvent, la colère découle directement d’une évaluation erronée de la situation.

Ainsi, si nous arrivons à penser autrement, cela nous aidera à mieux contrôler notre comportement et nos ressentis.

L’amour

Et figure toi qu’il en va de même avec l’Amour !

Ah l’Amour !

Savais-tu qu’il existe jusqu’à 6  formes d’amour différentes ! Le classement prend en compte les niveaux de passion, d’engagement et d’intimité.

La première forme d’amour, c’est ce qu’on appelle la relation. Dans une relation, on trouve de l’intimité mais pas de passion ni d’engagement. Par exemple, tu entretiens avec ton médecin ou ton thérapeute une relation. Tu peux partager avec lui tes pensées et tes émotions, mais il n’y a pas de passion ou d’engagement entre vous.

Viens ensuite la toquade, pure expression de la seule passion. Pas d’intimité ni d’engagement, c’est par exemple l’amour d’une seule nuit.

On trouve ensuite l’amour vide. Certains couples restent par exemple ensemble car, malgré le manque de passion et d’intimité, ils ont un engagement l’un envers l’autre,

L’amour indigent présente quant à  lui un fort niveau d’engagement et de passion, mais très peu d’intimité. Roméo et Juliette en sont la parfaite illustration.

Puis viennent l’amour compassionnel d’une authentique et profonde amitié, avec beaucoup d’engagement et d’intimité, mais pas de passion,

Et l’amour accompli incarnant passion dévorante, engagement solide et profonde intimité.

Amour et enfance

Nos relations amoureuses à l’âge adulte, découleraient directement de nos attachements vécus dans l’enfance.

Un enfant qui vit un attachement sain aura plus de chances de développer des relations amoureuses matures, basées sur un fort degré d’intimité et de confiance, et n’aura pas peur de l’interdépendance.

En revanche, un enfant ayant développé un attachement ambivalent ou angoissé à ses parents, pourra tomber amoureux trop facilement et rechercher dès le départ une proximité extrême et une peur démesurée de l’abandon.

Enfin, un enfant qui évite les interactions sociales aura sans doute plus de difficultés à avoir des relations intimes à l’âge adulte.

Nous développons très tôt des modèles d’amour sous la forme de schémas mentaux, que nous révisons et consolidons au fil du temps, au fur et à mesure de nos relations avec les autres.

Ces schémas déterminent notre façon de voir l’amour et nos attentes dans le cadre d’une relation amoureuse.

On peut par exemple préférer l’amour de passage, sans attaches et sans contraintes pendant un certain temps, ou encore rechercher avant tout l’indépendance en redoutant l’excès d’intimité, on parle alors d’amour frivole.

Quel que soit le schéma que nous préférons, il convient de ne pas juger quelqu’un en fonction de son mode de fonctionnement.

D’une part parce que son schéma résulte d’une succession d’étapes et de relations passées dont nous n’avons probablement pas connaissance puisqu’elles remontent jusqu’à la petite enfance, et d’autre part parce que ce schéma est en constante évolution.

Au bout du compte, nous rechercherons tous probablement un jour l’amour serein : être à l’aise aussi bien avec l’intimité qu’avec l’indépendance, sans précipiter les choses.

Et voilà!

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Lin

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